Etienne et Rachel OMBETE unis dans les liens sacrés du mariage (30/11/2019)

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ETIENNE & RACHEL UNIS AD VITAM AETERNAM (LDS/DLA,SAM.30.11.2019)

-Thème: “Le choix d’une épouse”, prêché le 29 avril  1965 par W.BRANHAM

Textes lus:Ge.24:12-14, Apoc.21:9

Prédicateur:  rév. pasteur Samuel BAHOYA.

BON À RETENIR

Étienne et Rachel OMBETE ABANDA, voilà le couple qui sans tambours ni trompettes a eu l’insigne honneur de boucler la boucle de la longue série des mariages de ce mois de novembre 2019 au Love Divine Sanctuary de DOUALA.

La 1ère étape ou phase civile de cette union qu’on peut à juste titre qualifier d’idyllique se déroula le vendredi 29 novembre à la Mairie de DOUALA 3e à Logbaba, et le samedi 30 novembre 2019 au LDS ce fut la très attendue cérémonie religieuse sur laquelle nous voulons bien nous appesantir ici.

Dès 14 heures 50 minutes le révérend pasteur Samuel BAHOYA, présent sur les lieux depuis quelques instants déjà, alla accueillir sur le perron de l’église le nouveau marié puis la nouvelle mariée, cette dernière étant sous forte escorte d’hommes, de femmes, de garçons, de filles et d’enfants d’honneur superbement parés, dans une impressionnante ambiance festive que les nouveaux mariés créèrent par le rythme entraînant de leurs pas de danse salués par les cris stridents d’une foule littéralement en effervescence que le pasteur eut assez de mal à ramener à la raison pour pouvoir passer à l’articulation suivante, à savoir l’écoute d’une portion de la bande du prophète BRANHAM intitulée LE CHOIX D’UNE ÉPOUSE.

Ainsi, en une heure d’horloge l’auditoire suivit avec grand intérêt frère BRANHAM lire Genèse 24 et Apocalypse 21:9 puis, entre autres choses, déclarer que:

-“Dans bien des domaines de la vie chacun a le droit de choisir;

-En ce qui concerne particulièrement le choix de l’église où l’on va persévérer et le choix du compagnon ou de la compagne de vie, avant de prononcer son vœu il faut beaucoup examiner, réfléchir et prier jusqu’à exaucement, sinon on peut ruiner toute sa vie à cause d’un mauvais choix, le mariage étant par essence irréversible aux yeux de Dieu Qui a dit: “Je hais la répudiation”; et ailleurs le même frère BRANHAM ajoute qu’il faut consulter son pasteur même dans les moindres choses;

-Le chrétien doit choisir une chrétienne qui a du caractère, c’est-à-dire qui est véritablement née de nouveau, et vice versa”.

Lorsque le pasteur reprit la parole à la fin de cette audition, il insista sur la nécessité absolue de bien faire son choix au départ parce que, dit frère BRANHAM, “si 1 homme bon épouse une femme mauvaise, ou bien la femme deviendra bonne, ou bien l’homme deviendra mauvais, ou inversement, les esprits étant contagieux.

Ensuite le pasteur allongea la liste des conseils

aux mariés futurs ou présents en ces mots:

-Il faut beaucoup prier, et surtout il ne faut pas refuser la femme ou le mari que Dieu te donne, de peur que tu ne t’exclues toi-même de toute possibilité de te marier par la suite;

-Quand la fille a 1 penchant pour le garçon qui après avoir prié lui a fait des avances, elle doit lui dire: “Vois d’abord mes parents et le pasteur!”, et en cas d’accord à ces 2 niveaux, la fille à son tour se mettra en prière jusqu’à obtenir le quitus de Dieu avant que la procédure ne puisse continuer;

-Ne pas se comparer à quelqu’un d’autre;

-Toi le garçon, c’est à toi de façonner et de modeler ta femme, selon la vision que Dieu t’a donnée, et tout commence dès le 1er jour…”

Là-dessus, et à la demande du pasteur, le révérend Charles MUKAM prononça 1 mot de prière, et après l’exécution du chant intitulé “Sur le chemin de la vie”, l’on put passer à la dernière articulation, à savoir la lecture de l’acte de mariage et la bénédiction nuptiale précédée ou suivie des questions classiques préalables et des rites habituels relatifs aux engagements réciproques et aux gestes symboliques notamment.

Il est à noter qu’à l’heure où la mariée exécutait son chant spécial en l’honneur de son prince charmant, le chant fit tellement son effet qu’à 1 moment donné, ne pouvant plus se contenir, les deux tourtereaux se jetèrent dans les bras l’un de l’autre, sous le regard attendri et émerveillé du pasteur et d’une foule en délire: des mariages comme celui-là, il nous en faudra encore!

Thomas MBEBI

 

Jules Pierre Moune

Éditeur de La Plateforme, Il peut Publier et supprimer un Article.

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