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L’Amour inconditionnel de Dieu

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Si tout amour n’est pas de Dieu par ce l’égoïste et falsifié, Dieu demeure amour dans son essence et sa nature. L’amour divin encore appelé l’Amour Agapao a quatre dimensions nous le disions à l’éditorial dernier. Nous avions plus parler de sa dimension largeur qui rend l’humanité sauvable. Et ce n’est pas tout, cette amour de Dieu est inconditionnel et bien long jusqu’à ce jour. Alors, parlons de la longueur de l’amour de Dieu. La longueur de l’ amour de Dieu :

«Bien avant de poser les fondations du monde, Dieu nous avait choisis pour que nous soyons saints et sans reproche devant lui » (Ephésiens 1v4) : la longueur de l’amour de Dieu se manifeste dans le temps.

Déjà Dieu avait affirmé envers Israël : « Je t’aime d’un amour éternel, c’est pourquoi je te conserve ma bonté » (Jérémie 31v3). « Avec un amour éternel, j’aurai compassion de toi, dit ton Rédempteur, l’Eternel » (Esaie 54v8). Dieu est amour dans la Bible.

Il nous aime depuis toujours ; malgré la présence du péché, il a tout préparé pour nous combler de ses bienfaits. Cela est réconfortant pour un enfant de savoir que ses parents l’aimaient même avant qu’il arrive dans la famille ; il sait que cet amour n’est pas lié à son bon comportement mais qu’il est un amour inconditionnel.

Dieu nous aime constamment : son amour ne varie pas selon ce que nous sommes. Il nous aimera toujours, demain comme aujourd’hui. Certitude ! Nous ne sommes pas à la merci de ses sentiments fluctuants. Dieu est fidèle dans son alliance. Le malheur vient de ce que nous faisons un Dieu à notre image, donc changeant. Non, Dieu ne change pas.

Qu’est-ce que cela devrait entrainer dans notre comportement ? Il nous faut parler de persévérance, de volonté, être pénétré de l’engagement que nous avons pris d’aimer, sans nous relâcher. Mais cela m’aide à le vivre quand j’ai compris comment Dieu m’a aimé et continue à m’aimer, malgré tout… Il est presque bon ton aujourd’hui de zapper, d’être girouette, d’aimer, de ne plus aimer (et donc de ne pas se marier officiellement, par exemple)  d’oublier d’aimer en étant indifférent ; un rappel : si nous sommes chrétiens, le fait d’aimer chacun, déjà dans l’Eglise où nous sommes, n’est pas quelque chose de facultatif ; et ça, c’est plus difficile à admettre et… à vivre.

Les problèmes de culpabilité pour le chrétien viennent de l’oubli de la longueur de l’amour de Dieu : il m’aime d’un amour inconditionnel. Les problèmes de relations dans une Eglise viennent de cet oubli de la longueur de l’amour que nous devons manifester.

Nous sommes appelés à regarder vers Dieu et à vivre unis à Christ : comme Dieu nous a aimés et nous aimera toujours, nous pouvons aimer de la même manière, être pénétrés de son amour, cet amour qui ne change pas (Ephésiens 5v2).

Nous avons besoin d’accepter que Dieu nous aime de cette manière, nous avons besoin que les autres continuent à nous aimer malgré… ; eux aussi ont besoin que nous les aimions malgré leurs défauts, et cela dans la persévérance.

La Voix de Dieu en ce temps de la fin nous convie à aimer d’un ardent amour comme Christ nous a aimé car sans cette amour divin, il n’y a pas moyen d’entrer dans le Royaume de Jésus. Le salut donne l’amour et c’est une preuve qu’on est de Dieu car la haut, il n’y aura que l’amour divin, un amour long, inconditionnel.

Augustin MAKENG

Jules Pierre Moune

Éditeur de La Plateforme, Il peut Publier et supprimer un Article.

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